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On ne la nomme pas, on ne l’évoque jamais alors qu’elle est omniprésente dans tous les sports où des rapports collectifs s’établissent. Décryptage de la supériorité décisionnelle :
Supériorités numériques, positionnelles, qualitatives et socio-affectives, ces quatre termes sont désormais largement identifiés comme faisant partie des avantages recherchés dans le jeu de position. Cependant dans l’énumération de ces différentes supériorités, il en est une, qui n’est pas évoquée directement au travers des concepts popularisés par Pep Guardiola. Celle-ci, implicite et transversale, se retrouve pourtant dans toutes les approches tactiques et collectives. Sa dénomination ? La supériorité décisionnelle !
Une précision s’impose d’emblée : ce n'est pas une cinquième supériorité qui viendrait s'ajouter aux quatre autres mais bien plutôt une compétence qui décide si une supériorité déjà créée, numérique, positionnelle, qualitative ou socio-affective, se transforme en avantage réel ou disparaît sans avoir servi. Elle ne se situe pas à côté des quatre autres. Elle se situe entre leur création et leur exploitation.
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