/ ©Georges Fernandes

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Alors que la période des tournois se profile, certains éducateurs peuvent être tentés de ne pas convoquer un enfant en raison de l’interventionnisme de ses parents. Réponse de trois coachs. 

Le simple fait d’avoir à formuler le titre, fut-ce en l’agrémentant d’un point d’interrogation, a quelque chose de terriblement dérangeant pour n’importe quel éducateur digne de ce nom. Et pourtant, à l’approche de la période des tournois de fin de saison comment ne pas comprendre que quelques entraineurs de l’école de foot soient tentés de ne pas convoquer un jeune licencié pour ne pas avoir à « se coltiner » des parents intrusifs, critiques ou inutilement agressifs. Exagérément ambitieux pourrait-on rajouter si l’on considère froidement les aspirations de papas ou de mamans envisageant le talent supposé de leur enfant comme une porte ouverte sur leur propre promotion sociale. André Charlet, entraineur-formateur passé par toutes les catégories de l’école de Foot et ancien professeur de la faculté des sports de Lievin pointe la nécessité d’anticiper les comportements déviants avant même qu’ils n’aient l’occasion de se manifester : « Partant du principe qu’il vaut toujours mieux prévenir que guérir, il est d’abord impératif de réunir tous les parents au cours d’une réunion de début de saison car c’est à ce moment-là que l’éducateur doit présenter sa méthode mais aussi fixer les règles, pour mieux anticiper les réactions de papas et des mamans tout au long de l’année à venir. » 

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