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Entraîneur national et formateur sur le BEPF depuis sept ans, l’ancien coach professionnel fait le point sur la formation des entraîneurs en France et ses évolutions.
Qu’est-ce qui a le plus changé entre le BEPF d'aujourd’hui et celui que vous avez connu comme entraîneur ?
C’est une autre époque. Il y a aujourd’hui beaucoup plus d’échanges entre les formateurs et les candidats et c’est la grande force d’une formation qui repose moins sur la théorie que sur la pratique et le terrain. Même si l’on ne détient pas la vérité, avec Laurent Chatrefoux et Jacky Bonnevay, nous sommes là pour répondre du mieux possible aux interrogations des stagiaires et leur partager nos expériences.
Qu’est-ce qui caractérise cette nouvelle génération d’entraîneurs ?
Je ne vois pas une différence fondamentale avec les générations précédentes. Ils ont cette même soif d’apprendre, de travailler et sont passionnés par ce qu’ils font… Ce sont les ingrédients indispensables pour réussir.
On constate que les profils se présentant au BEPF évoluent ces dernières années. Est-ce une volonté de la DTN ?
Chaque année, 35 à 40 coachs candidatent pour seulement 10 places… Les jurys sont composés de personnes expérimentées comme Philippe Montanier, Erick Mombaerts, Lionel Rouxel, Guy Lacombe, et évaluent chacun d’entre eux de façon précise. Nous n’avons pas la volonté de "cibler" un profil en particulier, mais de prendre les 10 meilleurs. On aimerait évidemment voir davantage d’entraîneurs issus du foot féminin ou d’un milieu un peu plus "amateur", mais cela arrive. Prenez l’exemple de Baptiste Ridira : il entraînait Saint-Pryvé Saint-Hilaire en N2 avec très peu de moyens au moment de son diplôme. Aujourd’hui, il dirige Dijon et obtient de très bons résultats en National 1.
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